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LE JEUNE SYRIEN QUI VOULAIT JOUER AU HOCKEY

 

RIMA ELKOURILA PRESSE

 

Pour son premier Noël au Québec, il ne voulait qu’une chose : un bâton de hockey.

Réfugié syrien, George Hallak n’avait pourtant jamais patiné de sa vie avant que la guerre ne le pousse à l’exil à l’âge de 12 ans. Il ne savait pas qu’il portait, à un « l » près, le nom d’un célèbre gardien de but. Du hockey, il ne connaissait absolument rien. Des déchirements de la guerre, il connaissait déjà trop de choses.

À Alep, sa ville natale, George, qui a toujours été un passionné de sport, jouait au soccer et au basketball. Jusqu’au jour où les grands se sont mis à jouer à la guerre. Lorsque le bruit des bombes a enterré celui des enfants qui jouent, il ne restait plus qu’une chose à faire : fuir.

Le plus dur, c’était de quitter les gens qu’il aime. 

« Lorsque ma mère m’a dit qu’on allait au Canada, c’était difficile pour moi. Parce que j’ai des amis là-bas que j’aimais beaucoup. À la fin, quand c’était le moment de partir, on a tous pleuré. »

Tandis que des familles comme celle de George fuyaient, d’autres, ici, s’organisaient pour les accueillir. Sur la Rive-Sud, un vent de solidarité tel qu’on n’en avait pas senti depuis la guerre du Viêtnam a soufflé. À Saint-Lambert, l’organisme Œcumen-Refuge, regroupant sept Églises chrétiennes de confessions différentes, a été mis sur pied. L’objectif : ouvrir ses bras à des réfugiés du Moyen-Orient qui n’ont pas de proches au Canada et qui n’auraient aucune autre chance d’être parrainés. « Notre engagement, c’était vraiment de veiller à l’intégration de ces familles dans notre communauté », me dit James Marchant, coordonnateur d’Œcumen-Refuge. Accueil, francisation, intégration à l’emploi ou initiation au hockey… L’organisme s’occupe de tout avec bienveillance. « Ce sont nos familles pour toujours. On sera toujours là pour elles. »

C’est ainsi que George, sa mère et ses deux sœurs ont été accueillis à l’aéroport de Montréal le 31 mai 2016 par des gens qui allaient devenir pour eux des anges gardiens. Ils sont arrivés fébriles et fatigués, les yeux pleins d’espoir. Heureux d’être sains et saufs. Émus par l’accueil reçu. George affichait un grand sourire. À l’époque, il ne savait dire que « bonjour » et « merci » en français. Car même s’il avait des cours de français et d’anglais à l’école à Alep, cela ne l’intéressait pas trop, me raconte-t-il dans un excellent français. « Dans ma tête, je me disais : “Pourquoi étudier d’autres langues si je vais rester en Syrie ? Je ne vais jamais aller dans un autre pays.” Je ne savais pas qu’il y aurait la guerre et qu’on devrait déménager… »

Qu’importe la barrière de la langue, ce qui se passa ce jour-là à l’aéroport de Montréal allait bien au-delà des mots. Une rencontre émouvante entre des gens forcés de quitter un pays qu’ils aimaient et d’autres prêts à leur en faire aimer un nouveau. « C’était un beau moment assez spécial qu’on vit une fois dans notre vie », se rappelle Gilles Legault, avocat principal au CN et chauffeur désigné ce jour-là, qui avait proposé à son ami James de lui donner un coup de main dans l’accueil des réfugiés. Un coup de pouce doublement apprécié, le CN s’étant engagé à faire un don de 1000$ à tout organisme qui aide à accueillir une famille syrienne pourvu qu’un cheminot comme Gilles Legault s’y implique comme bénévole. Il s’agissait d’une initiative d’un autre Lambertois, Sean Finn, ancien maire de Saint-Lambert, vice-président aux services corporatifs du CN.

Le projet d’Œcumen-Refuge a été couronné de succès à Saint-Lambert. La famille de George, tout comme les deux autres familles parrainées par l’organisme, est parfaitement bien intégrée. Un partenariat avec l’épicerie IGA Louise Ménard a permis à la mère de George d’y décrocher un emploi. Quant à ses deux sœurs, dans la vingtaine, elles sont désormais mariées et travaillent très fort elles aussi. Elles n’ont ménagé aucun effort pour apprendre le français, observe James Marchant. « C’est extraordinaire de voir comme elles se sont intégrées et maîtrisent la langue française. On dirait que ce sont de vraies Québécoises ! »

Père de trois garçons devenus grands, James Marchant est vite devenu une figure paternelle importante dans la vie de George. « George n’a jamais connu son père, qui est décédé l’année de sa naissance. »

Il l’appelle « Monsieur James ». C’est un peu comme son grand-père adoptif.

Comme il l’avait fait pour ses propres garçons quand ils étaient petits, Monsieur James s’est dit qu’il fallait initier George au patin. « J’ai décidé de lui acheter des patins et un casque. Et je l’ai amené un jour à la patinoire à Saint-Lambert. »

Ce jour-là, en regardant le garçon syrien s’avancer sur la patinoire comme s’il était né des patins aux pieds, Monsieur James n’en croyait pas ses yeux. 

« Je voulais lui montrer comment patiner. Mais en fin de compte, c’est lui qui m’a montré ! Dès la première fois, il était vraiment incroyable. Il n’est pas tombé une seule fois ! Il m’a surpris. »

Au début, George proposait à Monsieur James de faire des courses avec lui sur la patinoire. Monsieur James a dû rapidement mettre fin à ce jeu. « Après trois ou quatre fois, il était déjà devenu trop vite pour moi ! »

Dès lors, il était difficile de sortir George de la patinoire. Comme il habite tout près de l’aréna, il a commencé à vouloir s’y rendre aussi souvent que possible. Monsieur James, incapable de suivre le rythme du petit Syrien qui patinait comme si sa vie en dépendait, est allé demander un coup de main aux moniteurs. « Écoutez, les boys ! Je ne peux pas être ici chaque fois qu’il veut patiner. Il va parfois venir ici tout seul. En mon absence, est-ce que ce serait possible qu’on lace ses patins et l’aide à apprendre à patiner ? »

Il se rappelle l’étonnement des moniteurs. « C’est la première fois qu’il patine ? Non ! Ce n’est pas possible ! »

Entraîneur des Red Wings de Saint-Lambert, Gilles Legault a croisé son ami James à l’aréna, un soir de match, juste après une séance de patin libre. « J’ai dit à James : “Qu’est-ce que tu fais là ?”

— George patine…

— George patine ? »

L’entraîneur a alors vu filer sur la patinoire le petit George au grand sourire qu’il était allé chercher à l’aéroport. « J’étais vraiment étonné de me rendre compte à quel point il patinait bien. Il ne patinait pas sur la bottine, comme on dit… La seule chose, c’est qu’il avait de la difficulté à freiner. Ce qui est toujours une difficulté pour les plus jeunes… Mais de le voir aller comme ça, c’était assez fascinant. »

Ce qui fascinait George, c’était de voir des jeunes de son âge jouer au hockey. Lorsqu’un ami l’a invité une première fois à assister à un match, il a adoré son expérience. « J’aime les sports. Mais je ne savais pas c’était quoi, le hockey. J’ai vraiment aimé ça. Et j’ai eu envie d’essayer ! »

George n’avait qu’une idée fixe en tête : devenir lui aussi un joueur de hockey. Et il était prêt à s’exercer aussi longtemps que nécessaire pour atteindre son objectif.

Quelques semaines avant Noël, les Red Wings de Saint-Lambert ont invité George à se joindre à eux pour un match amical en portant leur uniforme. L’entraîneur a demandé aux parents d’apporter des pièces d’équipement pour le jeune Syrien qui rêvait de jouer au hockey. Après le match, il a convié George à partager un goûter avec les joueurs de l’équipe et leurs parents. « Les jeunes étaient tout ouïe pour entendre l’histoire de George. Comment il était arrivé au Canada, comment sa famille et lui s’en sortaient. Leur intégration très fluide dans la communauté. C’était une belle expérience tant pour les parents et pour les jeunes. »

Et pour George, joueur invité des Red Wings de Saint-Lambert, l’occasion de s’approcher encore un peu plus de son rêve.

***

Le matin de son premier Noël au Québec, George s’est levé très tôt. Sous le sapin, un cadeau d’une forme longiligne suspecte. Ça ne pouvait pas être un livre ni un jouet. George l’a déballé, fou de joie. Grâce à Monsieur James, avec la complicité de ses deux grandes sœurs, son vœu était exaucé. Il avait son premier bâton de hockey. « J’ai pris une balle. Et j’ai commencé à jouer au hockey dans la maison ! »

La suite de ce vrai conte de Noël, c’est George lui-même qui l’a écrite. Il a appris à patiner aussi vite qu’il a appris le français. L’automne suivant, grâce au soutien de plusieurs bons Samaritains et de l’Association de hockey de Saint-Lambert, il a été intégré à une équipe des Red Wings. Il a fait ses débuts dans une équipe Pee-wee C, avec des joueurs un peu plus jeunes que lui. Puis, cette année, vu ses progrès fulgurants, il a pu se joindre à une équipe Bantam B de son âge. En moins de deux ans, il a atteint le niveau de garçons qui jouent au hockey depuis plus de cinq ans. Gilles Legault, qui est son entraîneur cette saison, est très fier de lui et ébahi par sa persévérance. « C’est un très bon défenseur. On le reconnaît maintenant pour son lancer frappé – un slapshot, comme on dit en anglais. Il fait sa marque en développant certaines habiletés à lui. Il est toujours là avant que j’arrive. Il est prêt. Il est sérieux. Toujours avec le sourire. »

En dépit de son nom de famille prédestiné, le jeune Hallak avec deux « l » préfère jouer à la défense que comme gardien de but. Son joueur préféré est le défenseur vedette du Canadien Shea Weber, qu’il rêve de rencontrer un jour. Ses yeux brillent quand il en parle. « Il a le meilleur slapshot du monde ! »

Pour James Marchant, ce conte de Noël est un conte pour tous. Autant pour ceux qui accueillent que ceux qui sont accueillis. « En ouvrant nos bras aux réfugiés, on gagne autant qu’eux. Parce que leurs histoires sont si inspirantes. Quand je pense à ça… Le petit gars d’Alep qui joue pour les Red Wings de Saint-Lambert, c’est très émouvant. »

 

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